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Mardi 24 Octobre 2006

l3id af medden irkoulli
koul yiwen amek i touffa
ma yiwen yezha yedhsa
ma d wyedh tejrehh tassa


L'AÏD c'est pour tout le mode
Chacun comment elle le trouve
Si quelqu'un est heureux et rit
L'autre, son foie est blessé



Chanson des années 70
Samedi 21 Octobre 2006
Décembre

 


ENP 78 & JSK 78









Samedi 21 Octobre 2006

Fk-igh-ak ul-iw... [Je te donne mon coeur ...اعطيت لك قلبي]


Ferh-egh mar ad - ini... افرح عندما تتكلم


Le bonheur ! Quand elle parle,Oh mon Dieu !
Ses paroles sont mesurées
De sa main teinte au henné, Oh mon Dieu !
et des sourils noirs ! Oh mon Dieu !

Belle de ses paroles mesurées

Elle parait, parmi d'autres, comme une étoile
Une étoile qui se lève de grand matin

La race du grain fécond, race de perdrix

Le peu qu'ils possède  les unit
de ce qu'ils en font un trésor

Elle ne regarde ni par-ci, ni par là

Ahlil awin ur nessin
ma yghil tsin ig sehlen iw qerreb d umerrah

Elle luit telle une umière qui brille

Là où elle est les jours s'égayent
L'eau se lève
Elle sème de beaux rêves sur son passage
yetsreqriq win its yessan
tekhedmass echan
themlith tkesbit d amwans-is

amjahh our yeggan oudhan
segw asm its yezra our youff iman is
Jeudi 19 Octobre 2006
   



 
 

 

 


 
 
 
 
   
   
 
Jeudi 19 Octobre 2006

Ne crois pas que je suis heureux
Depuis que je ne suis plus avec toi
Partout où je vais, je vois ton visage
Toujours devant mes yeux
Khas akka nefraq, oul fel-am yehraq

Ma tkhaq-edh nekkini ktar

Ouh! ay oussan a wid ig âaddan rouhhen
Ouh a loukan a loukan ad oughalen
Ouh ! les jours passés
S'ils pouvaient, s'ils pouvaient revenir !
Anda anda tellidh anda (Où es-tu ? Où es-tu?)
gw as mi nem-faraq ! Depuis que nous nous sommes quittés !)

Il allait connaître son dernier printemps. La France lui donnerait le coup de grâce. La France ? Oui, encore la France. La France à cause de lui, La France malgré elle. Il ne s’en rendra compte que trois décennies plus tard. Trop tard ?... ! La fatuité dans un hosannah de diplômes, un frère qui ne fut jamais là, sauf pour …, une mère, depuis, souvent pour...
Il déroule sa vie en une corde. Une corde ? Ah, s’il le pouvait ! Si la France n’existait pas ! Si elle pouvait exister comme il se devait de  vouloir le lui faire. Il tire, ahane, tente de défaire les nœuds lorsqu’un chapelet de « Pourquoi » s’épand et bourdonne dans sa tête.
Pourquoi ? Comment a-t-il pu fermer les yeux sur l’inacceptable, alors qu’il refusa la vie pour une broutille supposée ? Une suffisance mal placée et la présence du frère.
Belaïd s’est encadré dans le seuil de l’Asqif.
- Bonjour ! Entre !
- Ce soir ! Et je ne reviendrai pas seul !
Soudain un nœud bloque. Le nœud de sa vie ! De la vie qui eût du être leur ! Une vie qui fut leurre.
- Ce n’est pas la peine ! lui dit-il.
Pourquoi n’est-il pas rentré ?
Il serait rentré que, de ses yeux, pareillement bleus, luiraient ceux de sa sœur. Une seconde ! Ex abrupto ! Le frère n’était pas là et la mère absente. Pourquoi ne s’est-il pas levé ? Pourquoi fut-il dans l’Asqif à cette heure de la journée ? Pourtant, la mère était là et le café ne manquait pas ! Et la Djemâa si proche !...
Il l’a vue ! Sans la regarder.

Il s’approche du groupe qui illuminait Sidi M’hand Amazit,lui tendit la main et quittèrent le santon.

Elle le suit vers le village esseulé. Il serre fortement ses doigts. De peur qu’elle lui échappe ? Elle crie de rires.
Les villages, à flanc de coteaux, déversent leurs entrailles. Des grappes de robes bayadères et de burnous immaculés s’échappent de leurs demeures, dévalent, épars, et battent les sentiers.
Un bruit de moteur fend le silence du village abandonné. Il tenait le volant de sa main gauche, l’autre enserrant la sienne.

Elle effleura la voiture des doigts de sa dextre encore libre. L’océan de ses yeux coula sur la blancheur laiteuse.
- On va se promener ? dit-elle.
Une invite à un voyage vers un horizon bleu. Chez son frère qui ne se serait pas encadré da
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