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La maison, affaissée sous le poids des ans, des solitudes et des misères subies, s’entête à rester debout. La porte de l’asqif, se ferma sur des souvenirs éteints. Le loquet qu’elle arborait, baille toujours sur la tôle, mais voila des années que nul doigt ne vint effleurer le retors heurtoir. Que de fois, il eut à soulever l’abattant gauche ! Un loquet qu’il tirait pour fermer cette porte et répondre à l’appel de ton printemps. Que de fois, il l’ouvrit pour emplir l’Asqif de ses senteurs que tu sèmes à ton passage.
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Aucun miaulement. Pas de cendres dans ce Kanoun, qui eussent pu témoigner d’un feu récemment éteint… Balles toujours prisonnières.
Cette maison d’un amour fou. D’un amour tu. D’un amour … »
Et, les années furent bien tristes qui suivirent. Ces années ténébreuses dans cette maison vidée de ses entrailles. Éparpillés, qui en cette France, maudite des Dieux, qui à M. la lointaine. Et l’âtre se tut. Silence noir. Au village, seule la mère s’en fut retournée. Il la rappela de son exil. Exil intérieur. Paralysie. Sein nourricier. Heureuse en fin ! Seule l’attente lui restera fidèle. Il quitte le soleil de son enfance pour une « enfRance » frigide. Une France qui allait, vite devenir un enclos funèbre enserrant une prison à ciel fermé, un ciel sans bleu. Une France qui n’eut rien de beau que sous les feux de l’azal et l’azur de ton regard.
Que de fois, il eut à soulever l’abattant gauche ! Un loquet qu’il tirait pour fermer cette porte et répondre à l’appel de ton printemps. Que de fois, il l’ouvrit pour emplir l’Asqif de ses senteurs que tu sèmes sur ton passage.Cette maison d’un amour fou. D’un amour tu. D’un amour …
Balles et enfance, toujours prisonnières...
Aucun miaulement. Pas de cendres dans ce Kanoun, qui eussent pu témoigner d’un feu récemment éteint… Balles toujours prisonnières
Et, les années furent bien tristes qui suivirent. Ces années ténébreuses dans cette maison vidée de ses entrailles. Éparpillés, qui en cette F... maudite des Dieux, qui à M. la lointaine.
Et l’âtre se tut. Silence noir. Au village, seule la mère s’en fut retournée. Il la rappela de son exil. Exil intérieur. Paralysie. Sein nourricier. Heureuse en fin ! Seule l’attente lui restera fidèle. Il quitte le soleil de son enfance pour une « enfRance » frigide. Une France qui allait vite devenir un enclos funèbre enserrant une prison à ciel fermé, un ciel sans bleu. Une France qui n’eut rien de beau que sous les feux de l’azal et l’azur de ton regard.
Et, les années furent bien tristes qui suivirent. Ces années ténébreuses dans cette maison vidée de ses entrailles. Éparpillés, qui en cette France, maudite des Dieux, qui à M. la lointaine. Et l’âtre se tut. Silence noir. Au village, seule la mère s’en fut retournée. Il la rappela de son exil. Exil intérieur. Paralysie. Sein nourricier. Heureuse en fin ! Seule l’attente lui restera fidèle. Il quitte le soleil de son enfance pour une " enfRance " frigide. Une France qui allait, vite devenir un enclos funèbre enserrant une prison à ciel fermé, un ciel sans bleu. Une France qui n’a rien de beau que sous les feux de l’azal et l’azur de ton regard.
Une porte que tu m’as, d’ailleurs, vu ouvrir.
Peu de fois, certes. La fermer, je m’en souviens. Tu m’as suivi jusqu’à son entrebâillement.
Il faisait encore nuit mais j’ai vu ton visage. Tu m’as fait un signe de la main. Je crois. Un au revoir ? Peut-être, avais-tu déjà, par ce geste, prescience de cette déchirure ?
Je me suis empressé de partir.
Pourquoi partir ? Je me devais de te rejoindre. Alors, je me mis à hâter le pas. J’arpentais la colline. La voila qui redescend et m’entraîne vers toi. J’enjambai l’espace et le temps me fuyait.










